La voix de WEYAH caresse l’âme.

Instrumentiste de la voix, artiste plasticienne, photographe, auteur et compositrice, WEYAH vient à nous avec sa voix, son âme généreuse. L’univers musical de WEYAH est, si on devait tenter de le définir, Afro-pop, Afro-lyrique avec des incursions dans le jazz. Bref il est suffisamment ample et ouvert, pour être à la confluence de plusieurs courants.

Weyah est née dans une famille dans laquelle, la musique et le chant, étaient des habitations naturelles pour sa fratrie et elle.

 

Son père, Michel Kingué, auteur, compositeur, clarinettiste, saxophoniste et chanteur, a participé à écrire les belles lettres de la musique camerounaise . Aggie, sa mère, chanteuse dans une chorale, emplissait la maison familiale de ses chants éduquant, comme la musique du père, l’oreille de leurs enfants.

WEYAH dit ceci de son rapport à la musique et, de l’atavisme qu’elle est dans sa famille :

 « Plus qu’un virus, la musique est la sève qui parcourt nos nervures sanguines » une source de chaleur mutuelle, de réchauffement du lien à l’autre et la scène une école de la générosité et d’humilité dans laquelle l’admiration et les ovations d’un auditoire sont reçus comme un cadeau et non un vecteur de sur-inflation égotique. Voilà qui est notre artiste.

En plus de sa matrice familiale propice au développement de sa musicalité, l’artiste peaufine sa formation musicale au conservatoire, puis avec Catherine Medioni, spécialiste de la voix et du chant.

 

Celle qui a fait sa première scène musicale dans un lycée, et qui a continué à chanter le répertoire des autres, a pris peu à peu, suffisamment confiance en elle pour oser créer et proposer à un auditoire sa voix intérieure.

Son inspiration, WEYAH la puise dans la vie, la foi, dans les douleurs, dans l’enfance, et dans la richesse qu’offrent les rencontres humaines. Elle écrit et compose des chansons en français, en anglais, et en langue Duala.

Aujourd’hui, la chanteuse vient à nous avec NA MONGELE, son premier album, dans lequel elle pose son beau timbre et nous invite au voyage.

Il y a en effet dans la voix de WEYAH un baume, une proposition d’espérance qui transcende le verbe pour atteindre l’émotion. Elle vient avec douceur, pour effleurer l’intime de votre être.

A l’écoute du CD NA MONGELE de Weyah, il est manifeste que les chansons ont été ciselées avec le cœur, avec son âme, parce qu’il est dans son timbre, une vérité émotionnelle qui ne peut être contrefaite par le métier ou par la technique.

Dans une de ses chansons, elle dit : « Bele mba Weyah », appelle-moi Weyah.

Pourquoi ce pseudonyme ?  WEYAH, dit-elle, « est un pseudonyme qui reflète et incarne ma vision de la musique : universelle, atemporelle, comme le soleil, WEÏ en langue Douala (Cameroun)»

Au cours d’une interview, notre artiste a un jour déclaré ceci :

« Ma seule prétention, est de rester authentique et fidèle à moi-même artistiquement, attitude que m’a léguée mon père en héritage. »

En écoutant son disque, en discernant son âme qui passe par sa voix, majoritairement dans cette langue qui la fonde par-delà la distance avec la terre de ses pères, on se dit que WEYAH aura été fidèle à l’essentiel de l’héritage du grand homme.

By Chantal EPEE - Auteur, présidente et fondatrice de Afrodiaspor’Arts-Expressions of Black Cultures.

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